Depuis quelque temps, je me dispute avec un de mes voisins à propos de la barrière qui sépare nos deux fermes. J'étais persuadée qu'il l'avait cassée, mais il se trouve que c'est la pie apprivoisée d'un de mes employés qui a volé les rivets qui la maintenaient en place. Il va me falloir plusieurs poignées de rivets et du courage pour effectuer les réparations et m'excuser auprès de mon voisin.
La présence des Kobolds nous rend un peu nerveux ici, à la métairie du Coq rouge. On se sentirait beaucoup mieux si on avait de quoi se protéger et puis, comme on dit, y a rien de plus sûr qu'une bande de gars un peu nerveux armés de haches bien affûtées. On vous serait vraiment reconnaissants pour votre aide.
Il y a eu une série d'accidents de sciage à la métairie du Coq rouge. Rien de bien grave, mais bon, déjà que les gars sont pas très motivés pour bosser, alors si on leur donne une excuse pour prendre des congés, on est pas sorti de l'auberge. Bref, j'ai décidé de remplacer toutes nos scies par des nouvelles, par mesure de sécurité. Livrez-m'en une pour commencer, et peut-être que je vous en commanderai d'autres.
La métairie a récemment acheté une grande quantité d'objets en bronze. Personnellement, je n'aime pas dépenser mes gils pour des choses aussi simples que des fils ou des rivets. Je suis plutôt du genre à acheter des plaques pour les travailler à ma guise ensuite. Je suis d'ailleurs une grosse consommatrice, alors avis aux amateurs.
La longue mousson a grandement dégradé les rivets de fer utilisés dans les nombreuses installations agricoles de la région. Une fois que nos très convaincants agents auront fait leur travail, les fermiers se battront pour des rivets de bronze. Forgerons adroits, saisissez cette opportunité.
La métairie du Coq rouge est une exploitation agricole tout ce qu'il y a de plus normale. Aussi, quand les Kobolds viennent nous chercher des noises, on se défend comme on peut, avec nos outils. Le problème, c'est que certains fermiers ont pris goût au combat à la bêche et maintenant on a besoin de boucliers pour se protéger de leurs coups de sang.
L'une des anciennes employées de la métairie du Coq rouge possède désormais son propre élevage, à une demi-journée de route du quai de la Torche. Elle nous conjure de lui donner la recette de nos célèbres œufs à la coque. Quelle surprise ! Moi qui ai toujours cru qu'ils étaient simplement bouillis ! Je me demande bien quelle est la différence...
L'hiver a été rude et la récolte de sève d'érable est deux fois moins bonne que d'habitude. Nos réserves de sirop d'érable sont presque vides et nous devons les remplir rapidement. Cuisiniers, cuisinières, venez-nous en aide !
Ça fait trois fois que mon ami reconstruit le mur de pierre au sud du champ de haricots, et je crois qu'il commence à en avoir ras la casquette. Hélas, comme on dit à la métairie : “Jamais trois sans quatre”. J'aimerais lui apporter un peu de réconfort en lui offrant un plat bien nourrissant. Si vous êtes cuisinier et que vous savez griller des steaks de marmotte, ce travail est pour vous.
Al'bedo Derssia, notre meilleur tanneur, vient de s'éclipser avec un chariot entier de peaux de mouton et de plumes de dodos. Pire encore, il a emporté la plupart des outils... Je n'aurais jamais dû faire confiance à un Derssia. Des crétins ou des voleurs, tous autant qu'ils sont. Enfin bref, le cuir va pas se couper tout seul. Il nous faut des couteaux à pied de remplacement, et des bons.
La métairie du Coq rouge agrandit son échoppe d'apothicaire pour concocter de nouveaux produits pour les champs, mais nous avons un souci avec notre outillage. La préparation pour plantes qu'on concassait a rongé tout le mortier. Ce serait sympa d'en avoir un nouveau qui n'a pas peur d'un peu de vitriol.
Les moulins de La Flotte grise font de la farine pour tout Vylbrand, mais certains voisins ont le culot de se plaindre parce qu'on gâcherait le paysage. On a promis de rajouter de jolies babioles en métal sur les voiles de cuivre pour qu'elles flattent plus le regard. Il va nous falloir de bons marteaux de ciseleur pour mettre tout ça en forme.
Les marmites de cuisine semblaient faire de bons casques jusqu'à ce que tous ceux qui en portaient se retrouvent avec un nez brûlé par le soleil. La vue de ces horribles appendices calcinés est devenue insupportable, d'autant que mes pedzouilles ne sont déjà pas aidés par la nature. Fabriquez-moi des sallets avant que je ne sois encore exposée à ces faces écarlates.
À force de croiser le fer avec les Kobolds, mes employés ont négligé leurs meules de foin. Les rats qui traînent par ici sont aussi gros que des matous et leur morsure n'est guère plaisante. Ce qu'il nous faut, ce sont des sollerets bien faits pour protéger nos pieds et pouvoir frapper fort avec.
Une ferme n'est pas un fort, même avec une solide palissade. Quant au portail de devant à la métairie du Coq rouge, il n'est rien de plus qu'une poutre en travers de deux poteaux. Il faut qu'un forgeron nous fabrique un bouclier assez grand pour protéger nos portes avant que les Kobolds ne gambadent dans la cour.
J'aimerais me lancer dans la culture des champignons, mais Anaoc refuse de me laisser faire. Certains me disent qu'il est mycophobe. Moi, je pense tout simplement qu'il ignore à quel point ils peuvent être délicieux. J'aimerais qu'un cuisinier talentueux lui prépare une bonne assiette de sauté de chanterelles pour le convaincre. Succulente récompense à la clef !
L'orange noscéenne est l'un des produits phares de notre exploitation. Le jus que l'on produit à partir de ce fruit est un pur délice et les Éorzéens se l'arrachent. Si nous arrivons tant bien que mal à produire des oranges en quantité suffisante, nous manquons cependant de bras pour extraire le jus de ces fruits. Les cuisiniers qui nous fourniront des bouteilles du précieux nectar seront récompensés.
Un des ouvriers a oublié dehors une énorme motte de beurre kukuru, sans se soucier du mauvais temps. Nous avons donc maintenant un sol fort bien huilé et plus rien à mettre sur nos brioches du matin ni sur nos tartines du midi.